vendredi 27 novembre 2009
Frédéric Lefebvre et Twitter
Suspendu au bout de 24 heures, le compte Twitter de Frédéric Lefebvre a été taxé d'"activité étrange" par la société. En effet, plus de 800 "followers" sont apparus et le compte a été ajouté à 150 listes. Derrière ce buz incroyable : une nuée d'internautes (et pas des amis...) qui ont descendu Lefebvre notamment pour ses propos sur Internet. Après avoir atteint le 4ème rang mondial dans Twitter, Frédéric Lefebvre est redevenu anonyme.
Michelle Obama, le singe et google
Lorsque l'on tapait "Michelle Obama" dans google images, le photomontage de Michelle Obama en singe apparaissait récemment dans les premiers résultats des requêtes. Google s'en est excusé auprès de sa communauté sans se résoudre à enlever cette image selon le principe que google reflète les informations fournies par les internautes.
Peut on laisser Google ne rien faire ? Pas si sûr ! En effet, cette polémique ressemble de près aux objets nazis vendus sur Ebay, le même Ebay s'étant refusé pendant longtemps à supprimer ces vendeurs puis avait cédé devant la pression de l'opinion.
En fait, il suffit de se conformer à quelques principes simples : les incitations à la haine raciale (et on peut considérer que sous couvert d'humour cette photo de Michelle Obama en est une) sont tout simplement interdites.
Google justifie en effet son refus d'éliminer ce genre d'image en invoquant la «priorité extrêmement importante» qu'il accorde à «l'intégrité de ses résultats de recherche».
«De ce fait, nous ne supprimons pas une page de résultats de recherche au motif que son contenu est impopulaire ou qu'elle nous vaut de recevoir des lettres de plaintes», a expliqué le groupe californien sur la plage de recherche «Michelle Obama». «Nous vous présentons nos excuses si votre utilisation de Google vous a contrarié.»
Par le plus grand des hasards le blog appelé Hot Girls, qui avait publié le 21 octobre dernier la photo de Michelle Obama transformée en guenon a retiré de leur site cette dernière. Elle pourrait cependant y revenir si un autre site internet décidait de prendre la relève et de la publier à son tour.Peut on laisser Google ne rien faire ? Pas si sûr ! En effet, cette polémique ressemble de près aux objets nazis vendus sur Ebay, le même Ebay s'étant refusé pendant longtemps à supprimer ces vendeurs puis avait cédé devant la pression de l'opinion.
En fait, il suffit de se conformer à quelques principes simples : les incitations à la haine raciale (et on peut considérer que sous couvert d'humour cette photo de Michelle Obama en est une) sont tout simplement interdites.
lundi 23 novembre 2009
Nettoyeurs du Net
Disparaitre du net : c'est le créneau sur lequel se sont engouffrées plusieurs sociétés en proposant des prestations à leurs clients variant de 15$ par mois pour une veille sur un nom (Reputation Defender) à plusieurs milliers pour un relooking Internet (Hington & Klarsey). Le principe est souvent le même : on repère pour son client ce que l'on dit de lui sur Internet puis on essaie avec plus ou moins de bonheur de joindre les webmasters des sites concernés pour leur demander de retirer l'information et si tout cela ne marche pas on lance une campagne "positive" en l'indexant au mieux dans les moteurs. Résultat : l'info incriminée descend dans le classement des moteurs et s'oublie au fil des pages.
Nouvelle idée provenant du juriste des Infostratèges, Didier Frochot imagine une réforme ambitieuse : "Les sites officiels comme Legifrance (qui publie sur Internet les arrêts de différents tribunaux) anonymisent leurs archives au bout de deux ans, pour accorder aux justiciables un droit à l'oubli. Les médias devraient faire la même chose. S'ils n'arrivent pas à s'autodiscipliner, il faudra faire voter une loi contraignante."
Source : Le Monde
Nouvelle idée provenant du juriste des Infostratèges, Didier Frochot imagine une réforme ambitieuse : "Les sites officiels comme Legifrance (qui publie sur Internet les arrêts de différents tribunaux) anonymisent leurs archives au bout de deux ans, pour accorder aux justiciables un droit à l'oubli. Les médias devraient faire la même chose. S'ils n'arrivent pas à s'autodiscipliner, il faudra faire voter une loi contraignante."
Source : Le Monde
jeudi 19 novembre 2009
Déformer son profil pour les moteurs de recherche
Des chercheurs espagnols travaillent sur la possibilité de déformer le profil des utilisateurs effectuant des recherches sur les moteurs afin de rendre leur consultation anonyme.
Pour cela, le système regroupe les recherches effectuées par plusieurs internautes au même moment. Le serveur central mélange ensuite les requêtes. "Du coup, en regardant le protocole, on ne sait pas quel utilisateur a envoyé telle ou telle demande", poursuit le chercheur. Autre chose : la technologie élimine les liens sélectionnés par l'internaute au moment de sa recherche. Pour y accéder, il est nécessaire de télécharger et installer au préalable le système, bientôt accessible en open source.
Source : l'Atelier
Nb : Des moteurs qui n'enregistrent aucune donnée personnelle :
Yauba fr.yauba.com
Ixquick www.eu.ixquick.com/fra/
Pour cela, le système regroupe les recherches effectuées par plusieurs internautes au même moment. Le serveur central mélange ensuite les requêtes. "Du coup, en regardant le protocole, on ne sait pas quel utilisateur a envoyé telle ou telle demande", poursuit le chercheur. Autre chose : la technologie élimine les liens sélectionnés par l'internaute au moment de sa recherche. Pour y accéder, il est nécessaire de télécharger et installer au préalable le système, bientôt accessible en open source.
Source : l'Atelier
Nb : Des moteurs qui n'enregistrent aucune donnée personnelle :
Yauba fr.yauba.com
Ixquick www.eu.ixquick.com/fra/
Un employé de T-Mobile vend les données de ses clients à un concurrent
En Angleterre, encore un scandale sur le trafic de données privées. Cette fois, un employé de la filiale allemande de T Mobile aurait vendu des milliers de données personnelles de T Mobile à son proche concurrent.
"Les informations auraient été vendues aux concurrents de l'opérateur, dont les agents utilisaient les données pour appeler des clients avant la date d'échéance de leur contrat afin de leur offrir une offre concurrente. L'opérateur affirme que des milliers de données ont été illégalement obtenues… Des sommes substantielles d'argent ont été échangées. L'ICO a obtenu plusieurs mandats de perquisition et pratiqué des fouilles dans certains lieux", a stipulé la commission.
Source : Le Monde
"Les informations auraient été vendues aux concurrents de l'opérateur, dont les agents utilisaient les données pour appeler des clients avant la date d'échéance de leur contrat afin de leur offrir une offre concurrente. L'opérateur affirme que des milliers de données ont été illégalement obtenues… Des sommes substantielles d'argent ont été échangées. L'ICO a obtenu plusieurs mandats de perquisition et pratiqué des fouilles dans certains lieux", a stipulé la commission.
Source : Le Monde
Facebook détourné par Control Your Info
289 groupes Facebook ont été détournés par un collectif dénommé "Control Your Info" qui a utilisé une faille dans la conception du site communautaire. Le procédé était simple : utiliser tout simplement le départ des administrateurs de ces groupes pour les remplacer. A partir du statut d'administrateur, des modifications (images / texte, etc...) deviennent possibles.
Sur son site Internet, le groupe assure que ses motivations sont honnêtes et n'ont qu'un but pédagogique. "Nous avons vu trop d'exemples où nos amis ou nos parents souffrent du manque de connaissances à propos de leur présence en ligne. Des personnes ont même perdu leur travail à cause du contenu sur Facebook, nous voulions faire quelque chose sur ce sujet", expliquent les cybermilitants.
AFP
Sur son site Internet, le groupe assure que ses motivations sont honnêtes et n'ont qu'un but pédagogique. "Nous avons vu trop d'exemples où nos amis ou nos parents souffrent du manque de connaissances à propos de leur présence en ligne. Des personnes ont même perdu leur travail à cause du contenu sur Facebook, nous voulions faire quelque chose sur ce sujet", expliquent les cybermilitants.
AFP
vendredi 13 novembre 2009
e-anonymat et suite de l'oubli numérique
A l'appui d'un récent rapport de la Commission national de l’informatique et des libertés (CNIL) faisant apparaitre que "71% des français se disent inquiets" au sujet de leur protection des données privées, Nathalie Kosciusko-Moriset soutient l’idée d’une chartre d’engagement destinée à protéger les données personnelles des internautes.
Une première piste : créer un Internet à trois espaces
NKM envisage un système de labellisation des offres de sécurité. Internet pourrait être éclaté en trois espaces : un espace où l’individu serait totalement anonyme, un second niveau où certaines données seraient collectées et un dernier espace où l'internaute devrait décliner son état civil exact. "Chaque site déterminera dans lequel de ces espaces il voudra être labellisé. Vous saurez ainsi quels types de garanties ont été demandés aux autres internautes", explique la secrétaire d'Etat dans Libération.
Ses idées ont été au cœur de l'atelier de travail sur l'oubli numérique qu'elle a présidé jeudi à Paris et qui réunit juristes, politiques et dirigeants de certains grands noms du web comme Google ou Facebook. Ce colloque devait permettre de former les jeunes à la gestion de leurs données personnelles et de mettre en avant le rôle des parents dans l’accompagnement de cet apprentissage.
Selon Alex Türk, invité de cet atelier et président de la CNIL, le stockage illimité des données est aussi une "bombe à retardement", notamment dans le domaine du recrutement. Les employeurs peuvent en effet se renseigner à des fins professionnelles sur les candidats ayant posté sur le Net des informations personnelles qui peuvent s'avérer embarrassantes…avec le temps.
Une première piste : créer un Internet à trois espaces
NKM envisage un système de labellisation des offres de sécurité. Internet pourrait être éclaté en trois espaces : un espace où l’individu serait totalement anonyme, un second niveau où certaines données seraient collectées et un dernier espace où l'internaute devrait décliner son état civil exact. "Chaque site déterminera dans lequel de ces espaces il voudra être labellisé. Vous saurez ainsi quels types de garanties ont été demandés aux autres internautes", explique la secrétaire d'Etat dans Libération.
Ses idées ont été au cœur de l'atelier de travail sur l'oubli numérique qu'elle a présidé jeudi à Paris et qui réunit juristes, politiques et dirigeants de certains grands noms du web comme Google ou Facebook. Ce colloque devait permettre de former les jeunes à la gestion de leurs données personnelles et de mettre en avant le rôle des parents dans l’accompagnement de cet apprentissage.
Selon Alex Türk, invité de cet atelier et président de la CNIL, le stockage illimité des données est aussi une "bombe à retardement", notamment dans le domaine du recrutement. Les employeurs peuvent en effet se renseigner à des fins professionnelles sur les candidats ayant posté sur le Net des informations personnelles qui peuvent s'avérer embarrassantes…avec le temps.
Disposer d'une liste de proxy anonymes
Sur MultiProxy, vous pouvez rechercher une liste de serveurs proxy anonymes ou non, régulièrement mis à jour qui vous permettent de surfer anonymement. MultiProxy dispose également d'un moteur de recherche.
Visiter le site
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Anonymizer : l'anonymat du surf sur Internet
Le plus ancien des sites d'anonymat en ligne regroupe de nombreux services d'anonymat, financés par la publicité ou par abonnement, comme un Proxy d'anonymat pour la navigation sur le Web, un Remailer anonyme (pour le courrier) et un Tunnel de données (nommé Pipeline anonymizer pour crypter les données entre votre PC et ses serveurs proxy). Le Proxy permet de bloquer sélectivement cookies, programmes Java et JavaScripts et de masquer votre identité. Il est capable d'anonymiser les liens des pages visitées et de crypter les URL en transit entre votre PC et ses serveurs proxy.
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Netbooster lance l'outil de mesure Netbooster Prism
(CercleFinance.com) - Netbooster Agency, agence indépendante de communication interactive, annonce le lancement de Netbooster Prism, un outil de mesure qui permet aux annonceurs de suivre l'évolution réelle du bruit médiatique de leurs marques ou produits sur Internet.
A l'heure où la gestion de l'e-réputation et les commentaires internautes impactent l'image des marques, Netbooster Prism permet une analyse quantitative et qualitative de la perception des consommateurs.
Netbooster Prism permet entre autres de rechercher de manière élargie le nom de marques ou de produits sur le web , de suivre l'évolution de l'impact dans le temps et ses variations en fonction des campagnes de communication ou de buzz marketing, et de tracer le parcours du bruit médiatique dans le temps et mesure sa propagation.
Un système d'alerte mail permet une notification automatique lors de communication de crise.
'Chacun se rend compte du poids de l'éditorial pour positionner une marque sur le web, mais personne, avant Netbooster Prism, n'était capable de déterminer son incidence directe. Avec Prism nous restituons aux marques les propos officiels ou officieux qui les concernent', assurent Pierre Calmard et Philippe Seignol, directeurs généraux de Netbooster Agency.
A l'heure où la gestion de l'e-réputation et les commentaires internautes impactent l'image des marques, Netbooster Prism permet une analyse quantitative et qualitative de la perception des consommateurs.
Netbooster Prism permet entre autres de rechercher de manière élargie le nom de marques ou de produits sur le web , de suivre l'évolution de l'impact dans le temps et ses variations en fonction des campagnes de communication ou de buzz marketing, et de tracer le parcours du bruit médiatique dans le temps et mesure sa propagation.
Un système d'alerte mail permet une notification automatique lors de communication de crise.
'Chacun se rend compte du poids de l'éditorial pour positionner une marque sur le web, mais personne, avant Netbooster Prism, n'était capable de déterminer son incidence directe. Avec Prism nous restituons aux marques les propos officiels ou officieux qui les concernent', assurent Pierre Calmard et Philippe Seignol, directeurs généraux de Netbooster Agency.
Finlande : l'Accès Internet est un droit
En Finlande, l'accès à l'Internet à haut débit (1 mégaoctet) est désormais l'équivalent d'un droit opposable : le ministère des transports et de la communication a annoncé que l'accès au haut débit serait garanti par la loi pour les cinq millions d'habitants du pays. Seuls deux mille foyers, situés dans les régions les plus désertes, sont exclus de ce plan, qui prévoit de porter le débit minimal à 100 mégaoctets d'ici à la fin 2015.
La Finlande est le premier pays à inscrire dans sa loi l'accès au haut débit, mais l'Europe se penche également sur la question. L'amendement 138 au "paquet Télécom", qui fait de l'accès à Internet un "droit fondamental" [Le Monde du 15 octobre 2009]
Lire cet article
La Finlande est le premier pays à inscrire dans sa loi l'accès au haut débit, mais l'Europe se penche également sur la question. L'amendement 138 au "paquet Télécom", qui fait de l'accès à Internet un "droit fondamental" [Le Monde du 15 octobre 2009]
Lire cet article
Web Eyes utilisé pour des sondages politiques

Ce nouvel indicateur scanne environ 250 000 sites et analyse les positions des hommes politiques en terme de nombre de citations sur le net. Ainsi, dernièrement, du 15 au 31 octobre, ce sont Nicolas Sarkozy et son fils Jean qui occupent les premières places du podium avec respectivement 26585 et 14828 citations. Pas franchement étonnant selon les dernières actualités.
Plus intéressant, Web Eyes fait partie des tentatives logiciels pour analyser sa e-reputation. A la base un outil d'aide au référencement développé par la société ID Nova et distribué par l'agence de communication Félix. Cet outil a d'abord servi à la recherche des erreurs 404 (les pages introuvables) puis a permis l'analyse des mots clés et leur performance. Désormais, appliqué à la sphère politique, Web Eyes permet de mettre en place des indicateurs dans tous les domaines y compris politique.
jeudi 12 novembre 2009
Gérer sa réputation
Comment google vous permet de supprimer des urls gênantes pour préserver votre réputation
Suppression d'urls
Traduit depuis une page de Google
Il y a quelques années, j’étais impatiente de me marier. Parce que j’étais amoureuse, mais aussi pour prendre le nom de mon mari et que les gens arrêtent de tomber sur cette ridicule photo de moi dans les premiers résultats de Google lorsqu’ils recherchent mon nom.
Après quelques années, cependant, j’ai appris que vous n’aviez pas besoin de changer de nom juste parce qu’il déclenche des résultats embarrassants sur Google.Voici quelques astuces pour vous aider à gérer votre réputation sur Internet.
Réfléchissez-y à deux fois
La première étape dans la gestion de sa réputation est préventive : réfléchissez-y à deux fois avant de publier des informations personnelles sur la toile. Souvenez-vous que, même si une information peut paraître dans son contexte selon le site sur lequel vous la publier, les moteurs de recherche la trouveront très probablement, hors de son contexte. Traduction : ce n’est pas parce que votre mère ne lit pas votre blog qu’elle ne verra jamais cet article à propos du nouveau tatouage que vous lui avez caché.
Prenez le problème à la source
Si quelque chose que vous n’appréciez pas a déjà été publié, la prochaine étape est d’essayer de le supprimer du site où cela apparaît. Plutôt que de contacter directement Google, il est important de d’abord supprimer le contenu du site où il a été publié. Google ne possède pas Internet ; nos résultats de recherche reflètent simplement ce qu’il s’y trouve. Que le contenu apparaisse ou non dans les résultats de Google, les gens peuvent quand même y accéder — sur le site original, via d’autres moteurs de recherche, sur des réseaux sociaux. Vous devez faire le ménage.
* Si le contenu se trouve sur un site qui vous appartient, c’est simple — retirez-le. Il disparaîtra naturellement des résultats de recherche une fois que nous aurons exploré la page et découvert les changements.
* Il est également facile de supprimer du contenu d’un site qui ne vous appartient pas si vous l’y avez mis vous-même, comme des photos que vous auriez envoyé, ou une description sur votre page de profil.
* Si vous ne pouvez pas retirer vous-même, vous pouvez contacter le webmaster du site et lui demander de retirer le contenu ou la page en question.
Après que vous ou le webmaster du site ait retiré ou modifié la page, vous pouvez entériner la suppression de ce contenu de Google grâce à notre outil de suppression d’URLs.
Noyez le poisson
Parfois cependant, vous pourriez ne pas être en mesure d’entrer en contact avec le webmaster du site, ou ils pourraient refuser de retirer le contenu en question. Par exemple, si quelqu’un publie une critique négative de votre entreprise, le site pourrait refuser de supprimer la critique. Si vous ne pouvez pas faire supprimer le contenu, alors vous ne pourrez sans doute pas le faire disparaître de Google. A la place, vous pouvez essayez de réduire sa visibilité en publiant des informations utiles et positives concernant votre entreprise. :
* Créez un profil Google. Lorsque les gens cherchent votre nom, Google peut afficher un lien vers votre profil Google dans ses résultats, et les gens peuvent cliquer dessus pour voir quelles informations vous avez choisi de publier sur votre profil.
* Si un client écrit une critique négative de votre entreprise, vous pourriez demandez à vos clients satisfaits de poster un article plus élogieux.
* Si un blogueur publie des photos de vous peu glorieuses, prenez quelques photos que vous aimez et publiez sur un blog à vous.
* Si un journal écrit un article concernant un procès qui vous place dans une position négative, mais que le procès ait tourné en votre faveur, vous pouvez leur demander de mettre à jour l’article (cette situation peut paraître singulière, mais croyez-le ou non, nous recevons beaucoup de requêtes en ce sens).
www.google.com/dashboard
Suppression d'urls
Traduit depuis une page de Google
Il y a quelques années, j’étais impatiente de me marier. Parce que j’étais amoureuse, mais aussi pour prendre le nom de mon mari et que les gens arrêtent de tomber sur cette ridicule photo de moi dans les premiers résultats de Google lorsqu’ils recherchent mon nom.
Après quelques années, cependant, j’ai appris que vous n’aviez pas besoin de changer de nom juste parce qu’il déclenche des résultats embarrassants sur Google.Voici quelques astuces pour vous aider à gérer votre réputation sur Internet.
Réfléchissez-y à deux fois
La première étape dans la gestion de sa réputation est préventive : réfléchissez-y à deux fois avant de publier des informations personnelles sur la toile. Souvenez-vous que, même si une information peut paraître dans son contexte selon le site sur lequel vous la publier, les moteurs de recherche la trouveront très probablement, hors de son contexte. Traduction : ce n’est pas parce que votre mère ne lit pas votre blog qu’elle ne verra jamais cet article à propos du nouveau tatouage que vous lui avez caché.
Prenez le problème à la source
Si quelque chose que vous n’appréciez pas a déjà été publié, la prochaine étape est d’essayer de le supprimer du site où cela apparaît. Plutôt que de contacter directement Google, il est important de d’abord supprimer le contenu du site où il a été publié. Google ne possède pas Internet ; nos résultats de recherche reflètent simplement ce qu’il s’y trouve. Que le contenu apparaisse ou non dans les résultats de Google, les gens peuvent quand même y accéder — sur le site original, via d’autres moteurs de recherche, sur des réseaux sociaux. Vous devez faire le ménage.
* Si le contenu se trouve sur un site qui vous appartient, c’est simple — retirez-le. Il disparaîtra naturellement des résultats de recherche une fois que nous aurons exploré la page et découvert les changements.
* Il est également facile de supprimer du contenu d’un site qui ne vous appartient pas si vous l’y avez mis vous-même, comme des photos que vous auriez envoyé, ou une description sur votre page de profil.
* Si vous ne pouvez pas retirer vous-même, vous pouvez contacter le webmaster du site et lui demander de retirer le contenu ou la page en question.
Après que vous ou le webmaster du site ait retiré ou modifié la page, vous pouvez entériner la suppression de ce contenu de Google grâce à notre outil de suppression d’URLs.
Noyez le poisson
Parfois cependant, vous pourriez ne pas être en mesure d’entrer en contact avec le webmaster du site, ou ils pourraient refuser de retirer le contenu en question. Par exemple, si quelqu’un publie une critique négative de votre entreprise, le site pourrait refuser de supprimer la critique. Si vous ne pouvez pas faire supprimer le contenu, alors vous ne pourrez sans doute pas le faire disparaître de Google. A la place, vous pouvez essayez de réduire sa visibilité en publiant des informations utiles et positives concernant votre entreprise. :
* Créez un profil Google. Lorsque les gens cherchent votre nom, Google peut afficher un lien vers votre profil Google dans ses résultats, et les gens peuvent cliquer dessus pour voir quelles informations vous avez choisi de publier sur votre profil.
* Si un client écrit une critique négative de votre entreprise, vous pourriez demandez à vos clients satisfaits de poster un article plus élogieux.
* Si un blogueur publie des photos de vous peu glorieuses, prenez quelques photos que vous aimez et publiez sur un blog à vous.
* Si un journal écrit un article concernant un procès qui vous place dans une position négative, mais que le procès ait tourné en votre faveur, vous pouvez leur demander de mettre à jour l’article (cette situation peut paraître singulière, mais croyez-le ou non, nous recevons beaucoup de requêtes en ce sens).
www.google.com/dashboard
Droit à l'oubli numérique
Arrivera t-on à se faire oublier sur le Net ?
« Les lois européennes sont claires. On ne peut utiliser les informations personnelles d'un individu sans son consentement préalable. » Le principe est posé par Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la Société de l'information et des Médias.
Bon d'accord, la CNIL est là pour veiller à ce que personne ne puisse exploiter vos données sans votre accord. Mais peut on se faire oublier sur le Net ? Pas évident. Combien de personnes aimeraient disparaitre sans arriver à contacter le webmaster d'un site incriminé ? Et même si ce dernier vous efface de la toile, il y a de grandes chances que d'autres sites ai repris l'information. C'est le cas avec les flux RSS qui sont repris par tous les diffuseurs de flux RSS.
Quelle pourrait être la solution proposée ?
Déjà les fournisseurs d'accès ne doivent pas stocker pendant plus d'un an les adresses IP de leurs clients. Un site qui conserverait des données nominatives au-delà de la période encourt des sanctions pénales. Aux Etats Unis, Google s'est aligné sur ce timing.
En France, deux sénateurs, Yves Détraigne (MoDem) et Anne-Marie Escoffier (PRG), ont déposé au Sénat une proposition de loi et de son côté, Nathalie Kosciusco-Morizet, sécrétaire d'Etat chargée de la Prospection et du Développement de l'économie numérique, lui consacre un atelier de travail, demain, dans un amphithéâtre de Sciences-Po Paris.
L'idée : le droit d'opposition à la collecte de données personnelles devient un droit à la suppression de ces données, sans frais, et par voie électronique avec à la clé des sanctions financières de la Cnil doublées (jusqu'à 600 000 euros). Il devient dès lors plus aisé de saisir la justice en cas d'impossibilité pour les personnes d'exercer leur droit à la suppression des données.
Et vous ? Avez vous des propositions à faire pour ce projet de loi ? Laissez vos commentaires.
Liens :
"Les droits de l'Homme Numérique: le droit à l'oubli", une tribune de Denis Ettighoffer
L'Atelier « Droit à l'oubli numérique »
La proposition de loi sur l'oubli numérique
Le droit à l'oubli aux abonnés absents (Les échos)
« Les lois européennes sont claires. On ne peut utiliser les informations personnelles d'un individu sans son consentement préalable. » Le principe est posé par Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la Société de l'information et des Médias.
Bon d'accord, la CNIL est là pour veiller à ce que personne ne puisse exploiter vos données sans votre accord. Mais peut on se faire oublier sur le Net ? Pas évident. Combien de personnes aimeraient disparaitre sans arriver à contacter le webmaster d'un site incriminé ? Et même si ce dernier vous efface de la toile, il y a de grandes chances que d'autres sites ai repris l'information. C'est le cas avec les flux RSS qui sont repris par tous les diffuseurs de flux RSS.
Quelle pourrait être la solution proposée ?
Déjà les fournisseurs d'accès ne doivent pas stocker pendant plus d'un an les adresses IP de leurs clients. Un site qui conserverait des données nominatives au-delà de la période encourt des sanctions pénales. Aux Etats Unis, Google s'est aligné sur ce timing.
En France, deux sénateurs, Yves Détraigne (MoDem) et Anne-Marie Escoffier (PRG), ont déposé au Sénat une proposition de loi et de son côté, Nathalie Kosciusco-Morizet, sécrétaire d'Etat chargée de la Prospection et du Développement de l'économie numérique, lui consacre un atelier de travail, demain, dans un amphithéâtre de Sciences-Po Paris.
L'idée : le droit d'opposition à la collecte de données personnelles devient un droit à la suppression de ces données, sans frais, et par voie électronique avec à la clé des sanctions financières de la Cnil doublées (jusqu'à 600 000 euros). Il devient dès lors plus aisé de saisir la justice en cas d'impossibilité pour les personnes d'exercer leur droit à la suppression des données.
Et vous ? Avez vous des propositions à faire pour ce projet de loi ? Laissez vos commentaires.
Liens :
"Les droits de l'Homme Numérique: le droit à l'oubli", une tribune de Denis Ettighoffer
L'Atelier « Droit à l'oubli numérique »
La proposition de loi sur l'oubli numérique
Le droit à l'oubli aux abonnés absents (Les échos)
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